Bouillon blanc (Verbascum Thapsus)

Bouillon blanc plantes et ingrédients
Bouillon blanc plantes et ingrédients

Nom botanique : Verbascum Thapsus

Avec sa silhouette élancée, ses larges feuilles et ses imposantes fleurs jaunes, le bouillon blanc est vraiment une « belle plane » ! Autrefois, il était appelé également « cierge de Notre-Dame » car sa tige épaisse, cotonneuse et droite pouvant atteindre 2 mètres de haut, était utilisée comme torche lors des funérailles. Le bouillon blanc était également utilisé en tant que plante médicinale et considéré par les Anciens comme quasi magique contre les « maladies de poitrine », mais aussi contre les mauvais esprits. Ulysse aurait ainsi emporté cette plante pour se protéger des ruses de la sorcière Circé. Précieux, le bouillon blanc n’en est pas pour autant rare : il est très commun dans les clairières, les terres incultes, les remblais, les fossés et les talus de plaine et de moyenne montagne de toute l’Europe et de l’Asie tempérée.  

Une plante fameuse en « bouillon »

Le bouillon blanc était vanté pour ses bienfaits par les médecins de l’Antiquité tels le grec Hippocrate et le romain Pline, puis préconisé contre les coups de froid et autres maux d’hiver dès le Moyen-Age. Il fait partie de la famille des « fleurs pectorales » à laquelle appartient également la guimauve. Le terme de « bouillon blanc » vient d’ailleurs de l’usage de la plante en décoction et « molène », le nom français des plantes appartenant au genre Verbascum, des propriétés émollientes qui lui étaient prêtées.

 

Le bouillon blanc contient une grande diversité de composés phytochimiques, principalement des glycosides iridoïdes et des saponines, qui servent à la plante à se défendre contre les insectes et microbes, des flavonoïdes (lutéoline, quercétine, rutine…) ainsi que des terpènes qui lui confèrent ses couleurs et son parfum. Le bouillon blanc procure une influence apaisante sur les voies respiratoires et respiration aisée. Il contribue ainsi au bien-être pectoral et de la gorge[1] [2] [3] [4] [5].

 

[1] M. Menant, S. Lacoste : Les plantes qui guérissent. Ed. Mosaïque Santé, 2010.

[2] F. Bardeau : La pharmacie du Bon Dieu. Ed. Lanore 2009.

[3] Riaza M, Zia-Ul-Haqb M, Jaafarc H : Common mullein, pharmacological and chemical aspects Rev. bras. farmacogn. vol.23 no.6 Curitiba Nov./Dec. 2013

[4] F. Couplan : Les plantes et leurs noms. Histoires insolites, Ed. Quae, 2012.

[5] European Union herbal monograph on Verbascum thapsus L., V. densiflorum Bertol. (V. thapsiforme Schrad) and V. phlomoides L., flos. EMA/HMPC/611537/2016.

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